Alfred de Montesquiou : « Jules César ridiculise les institutions comme Donald Trump »
Il faut rendre à César ce qui appartient à César. Et c’est ce que fait, avec un respect scrupuleux de la vérité historique, le roman graphique « Moi, Jules César ». La BD d’Alfred de Montesquiou (journaliste) et Névil (au dessin) au cœur de la Rome antique retrace son incroyable destin. L’auteur a travaillé trois ans sur le sujet, avec les meilleurs spécialistes, au mieux des sources reconnues comme fiables. « Moi, Jules César » dresse un portrait fouillé, plus amusant qu’une leçon d’histoire et très documenté. Son approche et son ton se veulent accessibles aux jeunes. Rusé, ambitieux, conquérant, détestable quand il vise les sommets, sanguinaire, César est saisi sans concession. Il songe à sa postérité de son vivant. Son fameux « Veni Vidi Vici » n’a pas été prononcé par hasard…
Quel destin ! Au départ, César ne pèse pourtant pas lourd : physique maigrichon, pas de soutien, guère de charisme…










