Du rôle des femmes dans l’Église...
La petite cinquantaine, Charlotte garde deux objectifs dans sa vie : veiller à l’éducation de son fils ado sans père reconnu et souffrant d’un syndrome du rejet, et exercer au mieux sa fonction de chancelière d’un diocèse breton, où elle bénéficie de la bienveillance de Monseigneur Mével, l’y ayant jadis nommée. Lorsque décède d’un cancer le curé adulé d’une paroisse nantaise, elle est appelée en urgence par le médecin de diocèse, étant donné qu’il s’avère que le défunt est une femme, et qu’il n’y a aucun doute là-dessus. L’affaire est dans un premier temps gardée secrète. L’évêque souhaite qu’on évite tout scandale, et son auxiliaire montre davantage encore de fermeté avec la chancelière. Celle-ci veut cependant connaître la vérité sur cette énorme supercherie et les complicités l’ayant rendue possible. Inutile de préciser que Charlotte n’est pas sortie de l’auberge ! « Magnificat » fait bien entendu référence à un des joyaux du lyrisme de Jean-Sébastien Bach, grand classique de chorale dans le répertoire sacré.








