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Sevrage tabagique : qui veut peut !

Ce 31 mai, décrété Journée mondiale sans tabac, est l’occasion de se rappeler l’impact sur la santé de cette substance extrêmement nocive. Article réservé aux abonnés S'abonner
Journaliste Temps de lecture: 3 min

Objectivement, il n’y a aucune bonne raison de commencer à fumer. D’ailleurs, si l’on savait combien il est difficile d’arrêter par la suite, plus personne de sensé ne se risquerait à allumer sa première clope. D’où l’intérêt, en cette Journée mondiale sans tabac, de se repencher sur les chiffres que publiait en 2024 l’Institut de santé publique Sciensano : en Belgique, plus de 9.000 personnes meurent chaque année des conséquences du tabagisme. Ce qui équivaut à 1 décès dû au tabac par… heure ! Trois quarts de ces décès concernent des hommes. Tous ces décès ne sont cependant pas liés au cancer : sur les 9.000 morts par an, « seulement » 30 % sont liés à différentes formes de cancer. On oublie en effet trop souvent que le tabac augmente également considérablement le risque de développer d’autres maladies, notamment cardiovasculaires. Dans le rapport de Sciensano, l’épidémiologiste Sarah Nayani énumère ainsi les trois principales maladies qui entraînent la mort des fumeurs : le cancer du poumon, la BPCO (bronchopneumopathie chronique obstructive) et les maladies coronariennes.

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