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L’avenir des champignons hallucinogènes

Plus de 300 études pilotes et essais cliniques dans le monde mettent en lumière l’efficacité de thérapies « augmentées » par des psychédéliques sur la santé mentale. Article réservé aux abonnés S'abonner
Journaliste Temps de lecture: 3 min

Dominique Nora est grand reporter au « Nouvel Observateur ». Son dernier ouvrage, « Voyage dans les médecines psychédéliques » (paru chez Grasset), met en lumière des substances aussi anciennes que la civilisation, qui ont été décriées en Occident dans les 1960-1970 pour être devenues l’emblème d’une jeunesse qui en usait et en abusait de manière purement « récréative », mettant ainsi sa santé en danger. Aujourd’hui, le vent a tourné et même la très sévère Food and Drug Administration (l’agence américaine de sécurité des médicaments) envisage désormais une « percée thérapeutique ». Parmi ces molécules figurent la MDMA (ou « ecstasy ») et la psilocybine (LSD) que l’on trouve dans les champignons hallucinogènes, deux drogues dont la consommation est interdite mais qui se révèlent « intéressantes » dès lors qu’elles font partie d’un suivi strictement thérapeutique. « À Paris, l’hôpital de la Pitié-Salpétrière et l’hôpital Sainte-Anne étudient les effets thérapeutiques des champignons hallucinogènes sur la dépression sévère chronique résistante.

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