Le cyclisme dopé : un débat éternel…
Les archives télévisuelles mondiales ont gardé en mémoire le tragique décès de Tom Simpson, le longiligne champion d’Angleterre, lors de l’ascension du Mont Ventoux, sur le parcours du Tour de France 1967 que remportera le Français Lucien Aimar. L’autopsie révélera que l’infortuné coureur avait consommé des amphétamines, comme sans doute nombre de ses rivaux directs, à une époque où les contrôles n’étaient pas systématiques, ce qui ne sera plus le cas par la suite. Trois ans plus tard, lors du Giro, le vainqueur de l’édition précédente, notre Eddy Merckx, se dira victime – reconnue – d’un coup monté par des Italiens jaloux de voir la nouvelle star du cyclisme mondial dominer leur épreuve et de surcroît pour une équipe jugée trop boulimique à l’image du futur « Cannibale ». On préfère avoir oublié la « poire » de Michel Pollentier qui venait de s’emparer du maillot jaune après sa victoire à l’Alpe d’Huez en 1978, en pleine ascension dans une carrière qui fera aussitôt « pchîîît ».







