« Vous ne pouvez rien dire » : Philippe Candeloro revient sur les consignes de TF1 lors du crash de « Dropped »

Le 9 mars 2015, deux hélicoptères se sont percutés en plein vol lors du tournage en Argentine de l’émission de TF1 « Dropped ». Un terrible drame qui a coûté la vie à plusieurs célèbres candidats ainsi qu’à des membres de la production. Dix personnes ont en effet péri parmi lesquelles la navigatrice Florence Arthaud, l’ancienne nageuse Camille Muffat et le boxeur Alexis Vastine. Les deux pilotes d’hélicoptère et cinq membres de la société Adventure Line Productions sont également décédés dans l’accident.
Un drame sur lequel est revenu Philippe Candeloro. L’ancien champion de patinage artistique devenu animateur s’est en effet confié auprès de Jordan De Luxe dans son émission YouTube « Le Jet de Luxe ». « Pour moi, les conditions de sécurité ont toujours été respectées puisqu’ils ont décalé de cinq heures notre départ à cause d’une mauvaise météo », a expliqué celui qui a échappé de peu à la mort. « Ils ont changé la rotation au dernier moment, on ne sait pas pourquoi », a ajouté le sportif qui considère devoir la vie au destin.
Philippe Candeloro a ensuite évoqué la réaction de la production après le drame. « On ne pouvait parler à personne parce qu’à l’époque TF1 nous disait : « Non, non, tant qu’il n’y a pas eu le communiqué de presse, vous ne pouvez rien dire ». Et tu avais plein de journalistes qui appelaient à la fois pour prendre des nouvelles et pour essayer de te tirer une phrase ou deux pour pouvoir donner des infos », s’est remémoré l’animateur. Il a cependant ajouté, comme l’indique TV mag, que TF1 a par la suite déployé « beaucoup de moyens » pour apporter un soutien psychologique aux survivants.
« J’ai dit « mais faites-nous une interview qu’on lâche le morceau et puis qu’après, nous, on puisse être tranquille » », a précisé celui qui est alors resté cloîtré pendant cinq jours avec les autres candidats et employés de la production pour éviter les interviews. « C’était toute cette atmosphère qui était très très pesante à la fin avant qu’on puisse enfin rentrer chez nous et retrouver nos proches », a conclu Philippe Candeloro.
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