Sept choses à savoir sur Yvan Verougstraete
1. Le coup de poker
Si Georges-Louis Bouchez le considère sans doute comme un « traître » , Yvan Verougstraete n’a pris personne par surprise puisqu’il avait annoncé que, faute de progrès du MR pour le 11 décembre dans les négociations bruxelloises, et après plus de 550 jours d’impasse politique, il changerait de stratégie. C’est chose faite, le président social-chrétien a annoncé que les Engagés « se déscotchaient » du MR pour tenter de former un gouvernement régional sans les libéraux, donc à gauche toute.










