Nicolas Beuglet: « L’IA ne nous égale pas »
Votre polar brasse de grands mythes : Dracula, les contes et les légendes.
C’est le matériau des origines. Les contes et légendes habitent notre inconscient collectif ; on les partage tous quasiment dans le monde entier. Ils nous façonnent depuis des siècles. J’adore puiser ainsi aux origines de nos croyances et de nos peurs.
Pourquoi avoir introduit le gothique en plus ?
Je n’avais jamais touché à cette atmosphère qui m’a été soufflée par le film de Roman Polanski, « Le bal des vampires », qui m’a marqué étant petit. D’où cette ambiance neigeuse, de châteaux perdus dans les Carpates, d’auberge hostile et isolée dans la nuit. Tous ces éléments que j’ai intégrés dans le roman avec d’autres paysages, d’autres sensations et toujours une héroïne au centre de l’enquête.
N’est-ce pas le propre d’un polar d’être terrifiant ?










