André Manoukian sur son nouvel album : « C’est une route vers l’Orient de mes ancêtres »
Vous qui multipliez les projets, qu’est-ce que celui-ci avait de particulier ?
Il ressemble à ce que je voulais, c’est assez rare. Souvent, vous partez avec une idée, puis tout d’un coup, vous vous faites embarquer, même par vous-même. Mais là, il y avait une constante. Je voulais pouvoir jouer les morceaux seul au piano, donc ce sont avant tout des pièces pour piano. Ensuite, j’ai appelé mon percussionniste indien. On s’est enfermés pendant un mois et on a encore fait monter un peu la sauce. Puis, j’ai appelé un arrangeur qui m’a fait des cordes extraordinaires, c’était mon rêve… Cette route vers l’Orient de mes ancêtres, elle m’est très personnelle parce que j’aimais aussi la musique des classiques, que je jouais quand j’étais petit. Puis évidemment, il y a du jazz, de l’impro…
Cet album existe aussi pour rendre hommage à votre maman, à vos ancêtres.










