« Larmes de combat », le livre testament de Brigitte Bardot
Ce livre testament est titré « Sans les animaux, je me serais suicidée ». La femme s’exprime (la comédienne s’est retirée en 1973). Elle fait une exception car elle n’accepte plus que des interviews par courriel. Elle dérogera ensuite à cette règle en s’exprimant souvent lors des deux ans de solitude aggravée à cause du Covid. Mais cette fois, Bardot s’épanche en tête à tête avec la franchise qui la caractérise, bien ou mal. Elle a des mots très durs pour le cinéma mais aussi pour le genre humain. « Je me sens animal. Et je rejette l’espèce humaine. Elle m’a toujours fait peur. C’est une espèce arrogante et sanguinaire qui m’a fait beaucoup de mal. » On peut juger le propos excessif mais il est sincère.
Sur le cinéma, elle se montre très sévère. Extraits. « Ce n’est que superficialité et frivolité. Tout y est faux. Les décors, les situations, les sentiments et la plupart des gens. Sans parler de ce nombrilisme qui fait croire aux acteurs qu’ils sont le centre du monde. »






