Daniel Balavoine décédé il y a 40 ans: retour sur ce drame marquant
Ce devait être un jour fécond sur le Paris-Dakar. Arrivé du Niger à Agadez, Daniel Balavoine a rejoint le groupe à Niamey. Il prend le rallye en marche. Une étape non pas comme concurrent, mais comme humanitaire, lui qui est venu là pour distribuer des pompes à eau dans un continent qu’il veut un peu soulager de sa misère. La mort en a décidé autrement. Elle choisit celui qui est à sa portée.
La roulette russe du destin
Daniel Balavoine prend place dans l’hélicoptère au dernier moment, alors qu’il n’est pas prévu à bord. Cette étape s’annonce comme une des pires du trajet, exigeante et piégeuse. Un fort vent de sable s’est levé, qui redouble d’intensité. Thierry Sabine veut atteindre le bivouac à 250 km. Balavoine n’est au départ pas concerné. Les places dans l’hélico sont dévolues à Patrick Poivre d’Arvor, Yann Arthus-Bertrand, Jean-Luc Roy et Patrick Chêne. Coup du sort, ils se ravisent et prennent place dans un avion. Balavoine profite d’un siège laissé vide…









