Sébastien Tellier revient avec un nouvel album : « Je préfère la naïveté au cynisme »
Quand vous réalisez un album, pensez-vous déjà aux émotions qu’il va susciter ?
Oui, pour moi, c’est très important ce que vont ressentir les gens. Mon but ultime, c’est de les faire voyager. C’est comme ça que je vois la musique. Pas spécialement pour danser ou pour pleurer, mais pour qu’on s’évade. Ce n’est pas planant, parce que planant, il y a un côté un peu doux, un peu musique de spa. Moi, ce que je veux, c’est plutôt tripant. Comme une nuit où je vous emmène dans plein d’endroits différents et avec plein d’états différents. Il y a des moments d’extrême douceur, mais aussi des grands moments de torpeur. C’est ma musique intérieure mise sur un disque…
Vous passez aussi bien du français à l’anglais qu’à l’espagnol. Qu’est-ce qui guide le choix de la langue ?









