Accueil Soirmag Royal

Le gendre maudit du roi d’Espagne vide son sac : « Il n’a jamais été simple d’appartenir à cette famille »

Dans ses « Mémoires » parus il y a quelques jours, Iñaki Urdangarin revient sur sa chute, la prison, la monarchie et sa reconstruction. Article réservé aux abonnés S'abonner
Par Bertrand Deckers
Temps de lecture: 2 min

Après des années de turbulences, l’ancien gendre du roi d’Espagne brise le silence. Un récit intime, jalonné de révélations. Et un constat : « Il n’a jamais été facile d’appartenir à cette famille. »

Tout dire

Pendant des années, il s’est tu. Ou plutôt, on a parlé pour lui. Juges, journalistes, commentateurs, institutions. Désormais, c’est lui qui écrit. Avec « Todo lo vivido. Triunfos, derrotas y aprendizajes » (Tout ce que j’ai vécu. Triomphes, défaites et apprentissages) paru, en Espagne, ce 12 février, Iñaki Urdangarin livre un récit intime, à la première personne, où se mêlent chute vertigineuse, solitude carcérale et lente reconstruction. Un livre qu’il présente comme une nécessité vitale : « Aujourd’hui, pour la première fois, je veux raconter mon histoire avec ma propre voix. Pas pour me justifier, ni pour chercher la compassion. »

Vous devez être abonné(e) pour pouvoir lire cet article

Découvrez toutes nos offres

J'en profite

Aussi en Royal

Voir plus d'articles

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs