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« Je n’ai pas tellement de sympathie pour moi-même » : les dernières confidences d’Isabelle Mergault

Cette rigolote nous a quittés le 20 mars. Sensible, touchante, elle s’étonnait toujours qu’on puisse l’aimer. Article réservé aux abonnés S'abonner
Par Jacques Pessis, correspondant à Paris
Temps de lecture: 6 min

Voici deux ans, lors de la création de son ultime comédie « Le bracelet », Isabelle Mergault s’était confiée sur son parcours. Voici, avec ses dernières confidences, notre hommage à une femme dont la recette du succès était un mélange de rire et d’émotion.

À l’origine, la comédie n’était pas votre vocation.

En fait, je n’en avais aucune, je n’avais envie de rien. À l’école, j’ai fait ce qu’il fallait pour arriver de justesse à la moyenne, mais jamais plus. Je ne supportais pas l’autorité. Je préférais aller au café, fumer des cigarettes, me promener dans Paris ou aller voir mon petit copain. J’ai fini par faire l’école buissonnière. Cela m’a valu d’être renvoyée de plusieurs établissements.

Vous vous êtes néanmoins présentée à l’examen du baccalauréat !

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