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Lucie Bernardoni, accusée de maltraitance sur sa fille, sort du silence : « Je ne peux plus laisser des mensonges circuler »

Accusée de maltraitance sur sa fille, Lucie Bernardoni livre sa version des faits.
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Accusée de maltraitance sur sa fille par son ancien conjoint, Lucie Bernardoni a tenu à lui répondre dans les colonnes du Parisien, ce 9 avril. Comme le rapportent nos confrères, la répétitrice de la « Star Academy » a passé 30 heures en garde à vue avant d’être remise en liberté sous contrôle judiciaire après avoir été accusée de maltraitance sur sa fille.

Elle explique pourquoi elle a décidé de briser le silence. « Je ne peux plus laisser des mensonges circuler. Protéger une femme et un enfant ne peut pas se faire dans le silence », déclare-t-elle auprès de nos confrères.

Lucie Bernardoni réagit aux accusations de Pedro Alves, son ex-conjoint et évoque « l’enfer quotidien » qu’il lui fait vivre. « On m’a traînée dans la boue. Je sais qui je suis, et je ne peux plus laisser faire ça. Il est temps de m’exprimer, pour moi, pour ma fille et pour toutes celles et ceux qui vivent des situations similaires », précise-t-elle.

La candidate de « Danse avec les stars » conteste les accusations faites à son encontre : « Ma fille serait en garde avec lui depuis ses sept mois, ce qui est totalement faux. À cette période, sa résidence principale était chez moi. Qu’elle vivrait seule et avec 2 500 euros d’argent de poche. C’est faux. » Elle souligne également que sa fille ne subit pas de violences physiques de sa part.

« Il est dans l’acharnement »

Auprès de nos confrères, Lucie Bernardoni s’en prend à son ancien conjoint. « C’est une horreur de m’accuser de choses pareilles », décrit-elle. « Il est dans l’acharnement contre moi. Il cherche depuis des années à me détruire », se récrie-t-elle. D’après Lucie Bernardoni, elle n’est pas la première femme à être victime de cet homme.

Elle ajoute : « J’ai des contacts avec d’anciennes compagnes qui ont connu les mêmes violences psychologiques. J’ai par ailleurs porté plainte en 2020 pour une agression physique qui m’a valu trois jours d’ITT. »

Lucie Bernardoni évoque également son placement en garde à vue. « Quand j’ai su que ma fille avait déposé plainte, j’ai demandé à mon avocate de faire les démarches nécessaires pour aller vite et être reçue par la police pour donner le plus rapidement possible ma version des faits », explique-t-elle. « Et quand je suis arrivée, j’ai été placée en garde à vue dans des conditions très difficiles : froid, manque de sommeil, cellule insalubre. »

Et de conclure : « Je me battrai jusqu’au bout mais j’en veux en tout premier lieu au père de ma fille, car il a consacré sa vie à essayer de détruire mon image de mère. C’est indigne et irresponsable »

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