« Au bout de l’enquête, la fin du crime parfait ? » : Issei Sagawa, de cannibale à star nationale
« Manger cette fille, c’était une expression d’amour. Je voulais sentir en moi l’existence d’une personne que j’aime. » Ces mots glacent le sang. Ils appartiennent à Issei Sagawa, un étudiant de 32 ans, auteur de l’un des crimes les plus effroyables du XXe siècle. Le 11 juin 1981, ce doctorant japonais invite sa camarade de la Sorbonne, la Néerlandaise Renée Hartevelt, dans son studio parisien. Ce jour-là, l’étudiant lui déclare sa flamme. Se sentant humilié par celle qui repousse ses avances, le Japonais perd la face. Il lui demande alors de reprendre sa lecture de poèmes de Goethe et Schiller. Pendant qu’elle déclame les vers, l’homme l’abat à bout portant d’une balle de 22 long rifle dans la nuque. Après l’avoir violée, l’étudiant assouvit une pulsion anthropophage qui, expliquera-t-il plus tard, le ronge depuis l’enfance. Trois jours durant, il dépèce la jeune femme de 25 ans, photographie son macabre rituel, cuisine et consomme plusieurs parties du cadavre…









