Jacques Pradel raconte : l’affaire Philippe Gletty ou liaison fatale (2/2)
Le 3 mars 2012. Le corps de Philippe Gletty est retrouvé dans un endroit isolé du département de la Loire, non loin d’un barrage, le Dorlay. L’homme avait mystérieusement disparu le 27 février précédent. Il a été abattu de plusieurs balles de revolver. L’enquête aux rebondissements dignes d’un vaudeville va révéler la part d’ombre d’un couple d’amants à qui tout semblait réussir.
Un aveu spontané
8 mars 2012, 7 heures du matin. Philippe Beau, brocanteur de métier, s’apprête à prendre son petit déjeuner en compagnie de sa femme Bettina, la plus proche collaboratrice de Philippe Gletty, reconnue par tout le personnel de Princeps Alu comme la véritable numéro deux de cette entreprise spécialisée dans la menuiserie en aluminium. Elle n’est pas dans la cuisine. Il la trouve en pleurs dans le salon de leur jolie maison de Saint-Paul-en-Jarez, à une vingtaine de kilomètres de Saint-Étienne.
« Quelque chose ne va pas ? » – C’est moi qui l’ai tué ! Philippe Beau croit avoir mal entendu, mal compris…










