Essai de la Mercedes GLC 400 : au sommet de l’offre électrique
Le nouveau GLC électrique ne fait pas dans la demi-mesure. Exit l’EQC et ses compromis, place à un modèle conçu dès l’origine comme un véhicule zéro émission. Cela se voit immédiatement, avec une face avant dominée par une calandre verticale rétro-futuriste intégrant près d’un millier de points lumineux. Un choix esthétique fort qui démarque l’allemand de la masse des SUV électriques du marché, a fortiori chinois. Il en est de même à bord avec l’Hyperscreen, une dalle géante qui s’étire sur toute la largeur, sans bordure et sans rupture. Même si l’interface reste classique dans son organisation (3 zones d’affichage : conducteur, centre et passager), elle impressionne par sa fluidité et sa personnalisation poussée. Au quotidien, le GLC marque aussi des points par son habitabilité généreuse, sa qualité de fabrication irréprochable et son coffre de 570 litres, complété par un espace de rangement avant de 128 litres. Sous la carrosserie, le GLC électrique repose sur une architecture moderne pensée pour l’efficience.










