Antoine Reinartz dans le rôle de père hostile : « On est souvent très à vif sur des gens dont on a été proche »
Abonné aux seconds rôles marquants, Antoine Reinartz a le chic de se distinguer où qu’il aille (« 120 battements par minute », « Anatomie d’une chute »). Le voici en père possessif dans l’histoire d’une bataille sans merci pour la garde d’un enfant, tirée du roman éponyme de Constance Debré.









