Maxime Prévot : « Il faut le cuir tanné pour survivre en politique »
Il y a deux ans, Maxime Prévot fêtait l’inimaginable, renouant avec les 20 % de voix en Wallonie, réussissant aussi au fédéral et à Bruxelles. Un parti, Les Engagés, ressuscité, qui gouverne au fédéral et au régional. Son artisan principal détient le maroquin des Affaires étrangères. L’éditeur Kennes l’a convaincu d’en faire un livre (« L’homme d’une remontada »). N’y voyez pas un manifeste politique, Maxime Prévot vend le bouquin comme un récit « à hauteur d’homme », l’épopée et ses coulisses : le pari contre-intuitif de l’opposition après « la bonne baffe » de 2019, le retard « de trois guerres » sur le digital, le brainstorming surréaliste sur le nouveau nom à donner au parti (Dynamo, Humaterra, tout a été envisagé, même Les Hirondelles !), le coup d’œil chez l’équipe de Macron pour comprendre la genèse du mouvement En marche, et cette semaine de 2022 où, sondages dans le rouge, Maxime Prévot a songé à rendre son tablier.









