« Il m’a mis une pilule blanche dans la bouche » : une journaliste raconte son « amitié » avec le prince Harry

Encore un coup du pour le prince Harry. Après son procès contre le Daily Mail, qu’il a finalement perdu devant la Haute Cour britannique, une journaliste s’exprime dans les colonnes du journal sur sa relation avec le fils du roi Charles III.
Les conversations entre la journaliste Charlotte Griffiths et le prince ont été rendues publiques lors de l’audience. Cela a donc poussé la jeune femme a balancé sur le frère du prince William. Leur rencontre remonte à 2011. La reporter s’est retrouvée assise à côté du prince lors d’un dîner alors qu’elle couvrait un week-end de chasse dans le Hampshire.
Elle balance : « En privé, Harry était une véritable pile électrique : bruyant, charmant et débordant – parfois même un peu trop – d’assurance. » Durant la soirée, il lui aurait mis une pilule blanche dans la bouche en assurant que, désormais, il pouvait avoir confiance en elle. « Peu de temps après, je l’ai discrètement retirée de ma bouche pour l’envelopper dans une serviette. C’était probablement du paracétamol et heureusement, rien de dangereux. Mais sur le coup, je ne pouvais pas en être tout à fait sûre. »
Mensonges ?
Si le prince Harry a affirmé devant la justice n’avoir rencontré Charlotte Griffiths qu’une seule fois, cette dernière donne une autre version des faits. Elle explique que leur relation a duré jusqu’en 2012 : « Le problème pour Harry, c’est que c’est tout simplement faux. En réalité, nous nous sommes vus bien plus souvent. » Des messages ont d’ailleurs prouvé la véracité de ses propos lors du procès.
Selon elle, le prince a bien changé en quelques années. Elle ne voulait d’ailleurs pas prendre la parole à ce sujet : « J’ai passé sous silence certains des faux pas les plus croustillants de Harry. Rien de tout cela ne serait arrivé s’il n’avait pas pris la décision fatidique de traîner les journaux en justice, projetant cette histoire (…) sous le feu des projecteurs. »
Elle se souvient : « Le Harry que j’ai rencontré en 2011 était très différent du personnage aigri que l’on connaît aujourd’hui. Un homme qui ne cesse de se plaindre de la violation de sa vie privée et de celle de sa famille tout en gagnant des millions en jetant lui-même cette même famille en pâture. » Et d’ajouter : « Je me souviens avoir eu de la peine pour lui à un moment donné, lorsqu’il m’a confié qu’il se sentait parfois seul le dimanche soir, quand tous ses amis restaient chez eux en couple à manger des plats chinois. »
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