Après la greffe réussie de Mette-Marit de Norvège, un expert met en garde contre les risques de complications

La princesse Mette-Marit de Norvège a quitté l’hôpital ce 14 juillet. Atteinte d’une fibrose pulmonaire, une maladie qui provoque des difficultés respiratoires, elle a dû recevoir une greffe, sans laquelle elle n’aurait eu « qu’un an à vivre » selon son médecin. Dans les 12 jours après avoir été inscrite dans la liste d’attente, elle a subi une transplantation pulmonaire. L’opération s’est passée avec succès, ce qui lui a permis de rentrer officiellement.
Mais ce n’est pas parce qu’elle a reçu une greffe que la princesse est forcément à l’abri d’autres problèmes. Jesper Magnusson, chef du programme de transplantation pulmonaire à l’hôpital universitaire Sahlgrenska de Göteborg, a alerté quant aux possibles complications dans une interview accordée à la chaîne de télévision norvégienne TV2.
« Il existe un risque élevé de rejet aigu d’organe durant la première année. Ce risque peut être minimisé par la prise régulière des médicaments et le respect des rendez-vous de suivi avec le médecin », a-t-il déclaré, comme le rapporte Gala.
Le traitement qu’elle suit peut l’aider à éviter un rejet du nouvel organe, mais en contrepartie, celui-ci affaiblit le système immunitaire. Il faut donc être prudent. « La surveillance continue est absolument nécessaire à l’hôpital, mais de nombreux patients se sentent mieux une fois rentrés chez eux. Jusqu’à présent, tout s’est déroulé comme prévu », a-t-il ajouté, tenant à rassurer dans ses propos. « Elle restera probablement quelque temps chez elle avant d’être transférée dans un centre de réadaptation, où elle séjournera trois à quatre semaines. »
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