Les flexi-jobs séduisent mais attention aux effets pervers
Depuis début juillet, les flexi-jobs sont désormais autorisés dans quasi tous les secteurs de notre économie. Cette décision gouvernementale va doper encore plus une pratique déjà répandue. En 2025, près de 262.000 travailleurs et pensionnés combinaient leur statut avec un flexi-job (+14 % par rapport à 2024). Pour rappel, un flexi-job est un travail de complément qui peut être exercé tant par des pensionnés que par des travailleurs (déjà à au moins 4/5 temps ailleurs). Intérêt pour le travailleur ? Aucun impôt ou cotisation de sécurité sociale ne sont dus sur ce job d’appoint : le brut correspond au net. Ces emplois complémentaires permettent d’arrondir les fins de mois, tout en complétant ses droits sociaux (pension, chômage…). Intérêt pour l’employeur ? Trouver de la main-d’œuvre flexible et payer moins de cotisations patronales.










