Tomer Sisley révèle avoir des liens avec le GIGN, l’unité d’intervention de la gendarmerie nationale française

Tomer Sisley est au casting de « GIGN ». Dans cette série Netflix réalisée par Julien Leclercq, l’acteur incarne un chef de section du Groupement d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN), une unité française d’élite spécialisée dans la gestion de crises et les missions dangereuses demandant un savoir-faire particulier.
Au cours d’un entretien accordé à Télé-Loisirs, Tomer Sisley a révélé entretenir des liens avec le GIGN depuis plusieurs années. « Cela fait des années que je suis proche du GIGN. Je les ai rencontrés via l’association « Les Balles Blanches », dont ils étaient les parrains. Pour remercier les équipes, ils nous avaient invités à une journée d’immersion avec eux. J’y suis allé, avec des acteurs, des sportifs de haut niveau, des célébrités », a expliqué l’acteur.
Et de poursuivre : « Ils nous ont fait faire des exercices et j’ai adoré. J’étais dans mon élément ! Je me suis dit : « J’ai enfin trouvé des garçons qui sont prêts à faire les mêmes conneries que moi et qui n’ont pas froid aux yeux ». J’avais une trentaine d’années à l’époque. On s’est lié d’amitié mais ça restait secret ».
« Je suis très proche d’eux. Je ne compte plus le nombre d’entraînements que je leur ai organisé, des entraînements et exercices grandeur nature, notamment ici chez moi, au Moulin, d’où je vous parle. Je leur servais de plastron ou je jouais le terroriste dans leurs exercices… Quand j’ai entendu parler de cette série, j’étais déprimé car je pensais qu’un autre acteur allait la faire. Mais Julien Leclercq m’a proposé le rôle, c’était le hasard ! », a-t-il confié.
Un hasard qui a donc bien fait les choses puisque grâce à cette proximité avec le GIGN, Tomer Sisley était bien préparé pour le tournage de la série.
Si les membres du GIGN ne sont pas intervenus dans l’écriture du scénario, Tomer Sisley leur a souvent demandé conseil. « Nous avons essayé d’être le plus réaliste possible », a-t-il ainsi précisé.
Et l’acteur de rendre hommage au GIGN : « Ce sont des hommes et des femmes qui ont des vies de famille, qui partent en vacances, et qui ont un travail qui prend la place la plus importante dans leur vie, beaucoup plus que la plupart des autres personnes. (…) S’il fallait donner leur vie, ils le feraient. Pour un salaire de 2.000 euros et quelques. Ils ne reculent devant rien. C’est d’ailleurs ça qui est extraordinaire dans la sélection pour entrer au GIGN : on ne prend pas les plus costauds ou les plus rapides. On prend des gens qui sont câblés différemment. Des gens qui, quand ils se retrouvent avec un genou au sol, le nez cassé et qui saignent, on veut qu’ils se relèvent et retournent au combat. Le mec qui gagne le combat, sans jamais mettre un genou au sol, ça ne les intéresse pas. C’est ça que je voudrais qu’on retienne de ces mecs-là », a conclu Tomer Sisley.
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