Romano Musumarra : « Stéphanie (de Monaco) avait besoin d’exister »
Un petit piano dans un appartement romain, une mélodie refusée par Jeanne Mas, puis une princesse qui devient chanteuse, un peu malgré elle. Quarante ans après le raz de marée « Ouragan », Romano Musumarra, son compositeur, raconte les coulisses d’un tube planétaire et le souvenir, doux-amer, de Stéphanie de Monaco.
Comment est née la chanson « Ouragan » ?
J’ai composé cette mélodie à Rome, dans mon appartement, sur un petit piano que ma mère m’avait offert lorsque j’étais enfant. Comme souvent, j’ai commencé en faux anglais, en « yaourt » comme on dit dans le milieu, pour trouver les bonnes sonorités. Au départ, je pensais à Jeanne Mas. Elle venait de triompher avec « Toute première fois » et « En rouge et noir », deux mélodies que je lui avais écrites, mais elle voulait alors autre chose, quelque chose de plus intellectuel, de plus recherché, de moins commercial. Elle était devenue très exigeante et elle a recalé la mélodie et la maquette.










