Lovelace : « J’ai parfois l’impression d’avoir un animal au fond de moi qui doit juste rugir »
On vous connaît peu. Quel est votre parcours musical ?
Ado, je jouais de la guitare et chantais, mais pour moi, dans ma chambre. J’ai fait pas mal de concerts dans ma chambre, sur du Lorie (rires). Je crois que j’ai toujours voulu faire de la musique, d’une manière ou d’une autre, depuis toute petite. Mais jusqu’à la fin de mes études, je n’ai pas mis en place les choses pour que ça se produise. J’ai un master en sciences politiques, et c’est quand j’ai commencé à travailler que j’ai eu le déclic. Je me suis dit que c’était le moment ou jamais de tout donner, parce que si je ne le faisais pas là, il y avait de faibles chances que je le fasse dans 20 ans. Et j’avais trop besoin de m’exprimer. J’ai quitté mon travail et j’ai enchaîné les jobs alimentaires, le temps que mon projet se lance. C’était dans un coin de ma tête, mais je ne l’ai assumé que lorsque j’ai senti que j’avais les outils pour le développer.









