Décès d’Hayden Panettiere : un acteur phare de la série « Heroes » dénonce l’acharnement subi par la comédienne

L’annonce de la mort d’Hayden Panettiere ce 16 août a été un choc. Autant pour ses fans que pour ses proches. L’actrice avait notamment joué dans des séries comme « Nashville » ou « Heroes ». Jack Coleman, alias Noé Bennet, son père dans « Heroes », a tenu à s’exprimer via son compte Instagram pour rendre un hommage appuyé à l’actrice.
« J’ai le cœur brisé. Je n’arrivais pas à mettre des mots sur mes pensées jusqu’à présent », commence l’acteur. « J’aimais Hayden depuis le tout premier épisode pilote de Heroes, il y a 20 ans, lorsqu’elle s’était présentée en criant papa et en me sautant au cou. À partir de ce jour-là, elle m’appelait daddio. Elle était Haydini, parce qu’elle était une magicienne », poursuit-il, faisant notamment référence au pouvoir de régénération de Claire Bennet dans la série.
Noé Bennet dans la série phare a tenu à louer les qualités de l’actrice se souvenant notamment d’une scène particulière où Hayden Panettiere l’avait bluffé : « Elle avait un talent prodigieux. Lors d’une des premières scènes, une larme coulait sur sa joue exactement au même moment, prise après prise. J’étais émerveillé par sa technique. »
Mais Jack Coleman en a profité pour pousser un coup de gueule : « À 17 ans, elle était n°1 sur IMDbPro. On lui posait souvent des questions odieuses du genre ‘quand vas-tu dérailler ?’. Aujourd’hui, on reconnaîtrait ces questions pour ce qu’elles étaient : des provocations misogynes. »
Il a aussi réglé ses comptes avec les paparazzis, des « prédateurs ». « Partout où elle allait, il y avait des photographes équipés d’objectifs de 300 millimètres – le genre d’objectifs capables de donner un air sinistre même à l’activité la plus innocente », a-t-il dénoncé, soulignant que « personne, et encore moins une adolescente, ne devrait être prise pour cible de cette manière. »
Enfin, l’acteur de 68 ans préfère se souvenir de la « joie » qu’apportait Hayden Panettiere sur les tournages. « Pour l’instant, je veux rendre hommage à une jeune femme extraordinaire, à la fois bénie et maudite. Elle était vulnérable. Elle ressentait tout. Cela faisait d’elle une actrice remarquable, mais la rendait aussi sensible aux chagrins et aux mille chocs naturels dont la chair est l’héritière. »
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