Détecter l’IA sera désormais plus facile
Les contenus générés par intelligence artificielle devraient être plus aisés à repérer ces prochains mois. L’Union européenne oblige en effet les concepteurs de ces outils à intégrer dans leurs productions un « watermark », soit une sorte de tatouage numérique impossible à effacer. Concrètement, cette empreinte, visible ou invisible, permet, après analyse, d’identifier si oui ou non une intelligence artificielle a été utilisée pour générer un contenu. C’est la société Anthropic qui s’est pliée en premier aux exigences européennes. La société, qui développe notamment le très populaire robot conversationnel Claude, a dévoilé son interprétation du watermark intégré au texte. Et sa solution est plutôt ingénieuse.










