Programme télé de ce mardi 25 août : notre sélection

Aventurière remarquable lors de la saison de « Koh-Lanta : La Tribu maudite » en 2024, la candidate belge Charlotte a refait son sac pour participer à cette édition « All Stars ». Celle qui est originaire de Ciney et évolue dans l’univers de l’aide à la jeunesse s’était malheureusement inclinée en finale face à Thibault alors qu’elle avait remporté la mythique épreuve des poteaux.
Avez-vous tout de suite accepté de repartir dans Koh-Lanta ?
Depuis quelque temps, je sentais que quelque chose se tramait. Et on espère être appelé ! Quand on te demande d’y participer, tu ne peux que dire « oui ». Car c’est un privilège, une chance énorme, tout le monde rêve de faire un All Stars. Mais toutes mes angoisses, mes peurs, mes stress me demandaient de réfléchir à la question. Et puis en ayant gagné les poteaux lors de ma première participation, je savais que je ne ferais pas mieux ! Je l’espérais évidemment mais gagner deux fois les poteaux, c’est chaud ! Pour moi, Koh-Lanta, tout se joue au millimètre. Tu passes entre les mailles, ou pas.
Quels enseignements avez-vous tirés de votre première participation ?
Lors de ma première participation, j’étais arrivée sans aucune préparation. Là, ça a été tout l’inverse ! J’ai regardé d’anciennes émissions, j’ai essayé de refaire toutes les épreuves que je pouvais. Tous les soirs je faisais un radeau dans mon lit avec des petits bâtons ! Je trouvais ça drôle de faire tout l’opposé de la première fois. Mais le problème avec Koh-Lanta, c’est que tu as beau tout préparer en amont, tu ne sais jamais ce qui va se passer. Tu arrives, on te dit « Ce sont les Destins liés », puis « Vous serez 18 sur une île ». Ce sont des données que je n’avais pas !
Comment avez-vous réagi quand vous avez découvert que vous étiez en binôme avec Jacques ?
Je suis quelqu’un d’assez individuel dans les épreuves. Je m’étais entraînée seule. Que ce soit Jacques ou n’importe qui, ma première pensée a donc été que je n’avais pas envie de lier mon destin à qui que ce soit. Ensuite, cela fait quand même du bien d’avoir quelqu’un près de soi. Nous sommes coupés de tous nos repères ; avoir quelqu’un à qui se raccrocher, cela peut faire du bien. Et dès la première épreuve, j’ai été convaincue par ce duo.
Aviez-vous peur du niveau stratégie ?
Je suis déjà parano au départ ! Et savoir que l’on est avec des machines de guerre, des gens qui sont rodés à ce jeu, ce n’est plus le monde des Bisounours. Ce n’est pas un poignard dans le dos que tu te prends…









