« Le film tord les notions du soi et de l’altérité » : Arthur Harari, réalisateur de « L’inconnue », avec Niels Schneider et Léa Seydoux
Lauréat de l’Oscar du meilleur scénario pour « Anatomie d’une chute », Arthur Harari revient à la réalisation avec un thriller psychologique sur la permutation des corps. Ou comment l’âme de Niels Schneider (méconnaissable) se retrouve coincée dans la chair de Léa Seydoux !
Votre film est tiré d’une bande dessinée que vous avez cosignée avec votre frère Lucas. Que vouliez-vous ajouter en l’adaptant au cinéma ?
Arthur Harari : Quand mon frère m’a raconté cette histoire d’un homme se retrouvant dans le corps d’une femme avec qui il a eu une relation sexuelle, ça m’a hanté ! J’ai ensuite vu Léa Seydoux jouer dans « France » de Bruno Dumont. Je l’ai trouvée phénoménale et un mécanisme s’est enclenché en moi. Il fallait que je fasse un film avec elle d’après l’histoire de mon frère. Le twist, c’est que mon frère n’avait pas encore conclu sa bédé.










