IFAPME : 85.000 IBAN dans la nature
En février dernier, un pirate assurait détenir les données sensibles de 700.000 personnes issues des serveurs de l’IFAPME. À l’époque, il les avait mises en vente sur le darknet. Ce pan d’Internet, inaccessible sans un navigateur spécifique, regorge de contenus illégaux et de ventes de services plus ou moins douteux, voire criminels.
Si cette fuite de données refait parler d’elle, c’est parce que les données viennent d’être publiées gratuitement. Parmi celles-ci, on retrouve des informations comme les noms, les adresses postales et e-mail, numéros de téléphone et de registre national, etc. Ainsi que 85.000 numéros IBAN.
Voir son numéro de compte se balader sur les forums de cybercriminels peut faire froid dans le dos. Les risques sont pourtant limités. En revanche, ces informations peuvent être utilisées pour développer des arnaques très personnalisées, et donc plus efficaces.










