Programme télé de ce vendredi 16 octobre : notre sélection

Sandrine Corman fait découvrir aux téléspectateurs les interventions hors du commun réalisés par les « pompiers de l’extrême ». Des sauvetages dans des conditions exceptionnelles et parfois vertigineuses !
Qui sont ces « pompiers de l’extrême » que vous avez suivis ?
Ce sont des unités d’élite. Nous avons suivi l’équipe RISC à Bruxelles et le GRIMP à Liège. Ce sont des pompiers spécialisés dans les milieux périlleux : ils interviennent quand la grande échelle ne suffit plus, à des hauteurs vertigineuses, dans des ravins, des puits, des endroits très difficiles d’accès… Ils travaillent avec des cordes, c’est extrêmement technique et cela demande une maîtrise et une concentration incroyables. Ce qui m’a aussi beaucoup marquée, c’est leur esprit d’équipe et la confiance qu’ils ont les uns envers les autres. Ce sont vraiment des hommes extraordinaires. Je suis très fière que l’émission puisse mettre leur savoir-faire en avant.
Cette équipe est-elle appelée régulièrement ?
Oui, malheureusement. À Bruxelles, par exemple, il y a beaucoup de bâtiments très hauts. Dès qu’une personne doit être évacuée d’un étage inaccessible avec les moyens habituels, c’est à eux qu’on fait appel. Et lorsqu’ils ne sont pas en intervention, ils s’entraînent énormément. Ils reproduisent des situations réelles et j’ai participé à certains de ces exercices. Ils m’ont notamment évacuée d’une éolienne à plus de 100 mètres de hauteur ! Je n’ai pas le vertige, heureusement, mais quand je me suis retrouvée suspendue dans le vide, je n’étais quand même pas hyper fière ! (Rires.) En revanche, je ne me suis jamais sentie en danger. Ce sont de vrais professionnels et je savais que j’étais entre de bonnes mains.
Quelles situations les téléspectateurs vont-ils découvrir ?
Les pompiers se sont filmés eux-mêmes pendant près de deux ans avec des GoPro, parfois en pleine nuit. Cela donne vraiment l’impression d’être avec eux au cœur de l’intervention. On découvre notamment une personne tombée dans un puits, un cycliste victime d’un grave accident au milieu d’une forêt, quelqu’un qu’il faut aller récupérer sur un toit ou encore une personne en fort surpoids impossible à évacuer par l’ascenseur d’un immeuble. On sent que c’est une vocation pour ces pompiers, plus qu’un métier. Entre eux, c’est presque une famille, des frères d’armes. Chacun met littéralement sa vie entre les mains des autres. Cette confiance et cette solidarité sont vraiment très belles à voir.








