Marc Lavoine : « Rêver plus loin, c’est vivre encore »
Vous avez un vrai don pour le duo. Comment s’est construit ce projet ?
Mon producteur avait ce rêve en tête après avoir vu mon spectacle symphonique. J’ai accepté, mais à une condition : chanter avec Bernard Lavilliers. Bernard a donné son accord et a choisi la sienne en dernier lieu, alors que j’avais déjà tout enregistré. La chance que j’ai eue, c’est de ne pas avoir distribué « Paris » avant ! C’était un acte fort pour moi. C’est l’artiste que je plaçais à l’Olympia à mes débuts en 1978. Ses liens avec la poésie me touchent. Quand il est venu en studio, il m’a dit : « Cette chanson me ressemble, j’aurais pu l’écrire. » Il m’a distillé des mots d’une délicatesse inouïe.
Comment s’est opéré le choix des autres artistes et des titres ?










