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Carlos Ghosn: l’évasion rocambolesque

L’ex-patron de Renault-Nissan-Mitsubishi entame la 2e manche de sa folle évasion : reconquérir le terrain perdu. Sa force de caractère plaide pour lui.

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Journaliste Temps de lecture: 6 min

Carlos Ghosn est l’homme au monde qui s’est sans doute offert les plus belles étrennes en ce début 2020 : la liberté retrouvée ! Arrivé au Liban sans doute en jet privé via Istanbul en Turquie, dans des circonstances et avec des complicités qui restent à élucider, l’ex-grand patron a filé au nez et à la barbe des autorités japonaises, médusées et lentes à réagir en période de fêtes. « C’est moi seul qui ai organisé mon départ », a tenu à préciser le fuyard, dédouanant ainsi sa femme et sa famille. « Je n’ai pas fui la justice. Je me suis libéré de l’injustice et de la persécution », a rajouté l’industriel dans un communiqué. Carlos Ghosn rongeait son frein depuis son arrestation le 19 novembre 2018. D’abord emprisonné dans des conditions très austères, puis assigné à résidence, il ne pouvait voir ni sa femme ni son fils. On lui avait confisqué ses trois passeports : libanais, français et brésilien. Il pouvait se déplacer « librement » dans l’archipel nippon mais pas plus de 72 heures et en signalant ses mouvements.

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