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Michael Jones: «Avec Goldman, je n’ai jamais eu l’impression de travailler»

Michael Jones, l’éternel complice de Jean-Jacques Goldman, évoque une compile qui parle de chœur, de cœur et d’héritage.

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Journaliste jusqu’à son décès en 2023 Temps de lecture: 3 min

Avant, on avait « En attendant Godot » mais, depuis plus de 20 ans, on a droit à « En attendant Goldman ». Si, jusqu’ici, hommages et compiles de toutes sortes n’avaient pas manqué, « L’Héritage Goldman » explore une nouvelle voie, qui ne recèle que peu de noms connus et qui se voit boostée par la présence du Chœur Gospel de Paris. Michael Jones, le complice de toujours, est également de la partie, qui joue de la guitare sur tous les morceaux et s’empare du micro sur « Je te donne ». Une chanson emblématique de leur aventure commune, qui lui a laissé plus de « belles choses » qu’il en avait jamais rêvées.

Quand on se lance dans ce type de projets, on le fait d’abord valider par le maître lui-même ?

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