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«Aux urgences, le flux n’est plus gérable»

Stella, 30 ans, assistante aux urgences

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Journaliste Temps de lecture: 3 min

« Les horaires des assistants (diplômés en médecine, en voie de spécialisation, ndlr) sont intenses, spécialement en pédiatrie, en gynécologie/obstétrique et en chirurgie, où ils travaillent au-delà de 70 heures par semaine ! Aux urgences, on fonctionne par roulement, ce qui permet de mieux respecter les horaires. Cela dit, si on a un accident de car avec sept blessés, la conscience professionnelle prend le dessus et on reste ! Le pire, c’est le travail de nuit, physiologiquement très éprouvant. Il y a un changement de mentalités : les jeunes diplômés ne sont plus prêts à mettre leur vie sur pause pour tout sacrifier à leur boulot. L’assistant est payé dès la première année environ 2.000 euros net par mois, soit dix fois moins que certains spécialistes.

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