Accueil Soirmag Histoire

Ces inconnus célèbres (17): boycotter le capitaine Boycott

La langue de Molière a, elle aussi, accueilli un grand nombre d’anglicismes dans son vocabulaire

Article réservé aux abonnés S'abonner
Temps de lecture: 3 min

Si les anglophones adorent se « donner rendez-vous », parlent de leur « fiancé » ou évoquent cette sensation de « déjà-vu », la langue de Molière a, elle aussi, accueilli un grand nombre d’anglicismes dans son vocabulaire. Les puristes les haïssent depuis des années tandis que les jeunes générations jonglent aujourd’hui entre les idiomes avec une aisance remarquable. Au Québec, une armée de francophones résiste, en bannissant des mots tels que « faire du shopping », « week-end » ou « e-mail ». À la place, ils préfèrent « magasiner », « fin de semaine » et « courriel ». On peut donc parler d’un réel rejet des anglicismes, d’un… « boycott ». Difficile d’ailleurs de trouver l’équivalent de ce mot dans la langue française puisqu’il est ancré dans notre vocabulaire depuis 1880. Boycotter le boycott n’est, en effet, pas évident car ce nom commun est un patronyme, celui d’un intendant britannique un peu trop zélé…

Vous devez être abonné(e) pour pouvoir lire cet article

Découvrez toutes nos offres

J'en profite

Aussi en Histoire

Voir plus d'articles

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs