À la télé ce soir: «Le crime de l’Orient-Express» ou «Bullet Train»
Votre sélection pour ce jeudi 9 février, à ne pas manquer !

« Le crime de l’Orient-Express », à 22h40 sur RTL-TVI
En décembre 1935,
« Bullet Train », à 21h25 sur BE1
Coccinelle, tueur à gages maladroit et malchanceux, doit remplacer un collègue. Sa mission : s'emparer de la mallette d'un passager dans un
Les étoiles de Dominique Deprêtre
« La colère d’un homme patient », à 22h45 sur La Trois - Trois étoiles
de Raúl Arévalo (2016)
Pour sa première réalisation, l’acteur madrilène, qu’on a vu comme figurant chez Soderbergh et Almodovar puis comme l’un des deux flics de « La isla minima » aux dix Goyas, a frappé très fort avec cet excellent thriller intimiste conçu comme un western. Intrigue serrée au compte-gouttes, non-dit transparent et faux rebondissement de dernière minute. Voilà du cinéma de « caracter » parfaitement représentatif de la qualité de la production ibère.
« Le jour d’après », à 20h55 sur TMC - Deux étoiles
de Roland Emmerich (2004)
La très belle chanson éponyme de Chimène Badi tire le rideau sur le générique de ce récit de science-fiction apocalyptique très démonstratif, en fin de compte plein de bons sentiments et dès lors un peu naïf. Techniquement impeccable, évidemment. À ce titre, on peut toujours faire confiance au réalisateur d’« Independence Day », « Godzilla » et « Midway ».
«
d’Aleksandr Chernyaev (2019)
Le charme de Francesca Eastwood, avant-dernier enfant du grand Clint, anime cette série B inédite sur nos écrans et plutôt classique. La traque d’un « serial killer » avec un enquêteur devenu amnésique, sous les traits de l’Irlandais Jonathan Rhys-Meyers, jadis révélé par Woody Allen dans « Match point ».
«
de Blandine Lenoir (2017)
Après « Zouzou » en 2014, Philippe Rebbot et Laure Calamy sont de retour dans l’univers de l’actrice restant cette fois derrière la caméra, avec en focus deux vieilles copines récemment ménopausées, campées par Agnès Jaoui et Pascale Arbillot. Pour amateurs de « ciné chronique et tranche de vie banale de tous les jours » dont le cinéma français s’est trop abondamment contenté durant plus d’une décennie.









