Vincent Lagaf’: «Je n’ai pas connu l’affection»
Abandonné, adopté par des parents peu aimants, Vincent Lagaf’ se raconte dans une autobiographie intense.
Visage incontournable des émissions de jeux de TF1 dans les années 90 et 2000, Vincent Lagaf’ reste le présentateur emblématique du « Bigdil » ou encore du « Juste prix ». À 63 ans, ce grand passionné de sport sort son autobiographie « Je m’appelais Franck ». Entre rires et larmes, avec un phrasé qui n’appartient qu’à lui, il revient longuement sur son enfance, lui qui est né d’une relation adultère. Sa mère biologique n’arrivant plus à s’occuper de lui, elle fait alors le douloureux choix de le confier à l’assistance publique. S’il est adopté, Franck – qui est alors rebaptisé Vincent – arrive dans une famille où les gestes d’amour et d’affection manquent cruellement. Des premières années de vie compliquées qui précèdent une carrière impressionnante à la télévision. Franc, spontané, ne mâchant pas ses mots, Vincent Lagaf’ se confie sur son étonnant récit de vie.










