Faustine Bollaert s’emporte pendant son émission: «Je ne peux pas vous entendre dire ça sans m’insurger»
Dans son émission « Ça commence aujourd’hui », l’animatrice recevait une femme qui eu une relation d’emprise avec Claude François.

Sur France 2, le lundi 22 mai, Faustine Bollaert recevait des nouveaux invités. Le thème aujourd’hui était consacré aux personnes qui ont eu une liaison avec une star. Parmi les personnes présentes, il y avait Christine, qui a partagé six ans de sa vie avec Claude François. Mais sur le plateau, cette dernière fait des révélations sur sa première rencontre avec le chanteur.
Christine décrit une relation d’emprise qu’elle a vécue avec le chanteur pendant plusieurs années et avoir été prise dans une spirale de « dépendance affective ». Elle explique avoir été invitée à se rendre dans la loge de Claude François. Ce dernier, au fur et à mesure, s’est rapproché d’elle avant de finalement l’enfermer à clé et avoir un rapport sexuel non consenti avec elle.
En expliquant le déroulé des événements, Christine ajoute : « Ça n’a pas été une relation voulue ». Pour Faustine Bollaert, une clarification est nécessaire. Elle insiste sur le fait que le choix des mots est essentiel dans le cadre d’une émission grand public : « On reçoit beaucoup de jeunes femmes sur ce plateau qui viennent nous raconter ce que vous venez de nous dire : « Je n’ai pas pu être violée parce que je n’ai pas crié. Parce que je n’ai pas dit non. Parce que lui, un homme aussi bien, ne peut pas avoir commis ça ». Nous, sur ce plateau, nous avons de cesse de regarder nos invitées et de dire : « Si vous n’avez pas donné votre consentement, vous avez été violée ». »
Enfin, prise par l’émotion sur un sujet aussi important, elle ajoute : « Je ne peux pas vous entendre dire ça sans m’insurger. Je pense que c’est important pour tous les jeunes qui nous regardent d’entendre que non, on ne donne pas son consentement en étant enfermée à clés. C’est un viol. (…) Je sais que pour vous, c’est très difficile et mon cœur de femme est tellement près du vôtre. Je suis en colère pour ceux qui vont nous regarder et dire « Ah bah oui, moi non plus peut-être… » Si, c’est un viol ! Quand on dit non, c’est un viol ! Quand on ne dit pas oui, c’est un viol ! Quand on vous enferme, c’est un viol. »
Même après l’émission, l’animatrice n’a pas laissé l’affaire de côté et est revenue dessus sur Twitter : « L’histoire insupportable de Christine m’a révoltée. Utiliser les mots justes ».
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