«Une famille à louer»: émouvant et joli, le duo Efira-Poelvoorde
« Une famille à louer », 20h30, La Une - Deux étoiles.
Paul-André est un quadra qui a fait fortune dans le domaine de l’informatique. Mais il vit toujours seul et dans un luxe qui ne lui suffit plus. Les années passant, il se dit qu’il manque quelque chose d’essentiel à son bonheur : une famille. L’idée de finir sa vie dans l’isolement le taraude. De son côté, Violette est une femme active de la même génération, élevant seule ses deux enfants. Sa situation financière n’est hélas ! guère brillante. Ces deux êtres vont-ils pouvoir concilier leurs manques respectifs ? Une chose est certaine : le « deal » n’est pas gagné d’avance, en dépit des atouts existants de part et d’autre… Après « Les émotifs anonymes » qui était déjà une coproduction franco-belge dont Benoît Poelvoorde partageait la tête d’affiche avec Isabelle Carré, Jean-Pierre Améris a changé de genre avec « L’homme qui rit » d’après Victor Hugo, et « Marie Heurtin », évoquant l’histoire vraie d’une adolescente aveugle et sourde de naissance qu’une religieuse tenace réussira à sortir de son terrible handicap.







