Accueil Jacques Pradel raconte

Les disparus de Mourmelon (2/2)

Un adjudant-chef arrêté en flagrant délit. Le procès aurait dû rendre justice aux familles. Ce sera un naufrage judiciaire.

Article réservé aux abonnés S'abonner
Chroniqueur Temps de lecture: 6 min

Nous l’avons vu la semaine passée, l’affaire des disparus de Mourmelon devient « l’affaire Pierre Chanal », le 9 août 1988, lorsqu’une patrouille de gendarmerie procède à l’arrestation, près de Mâcon, de cet adjudant-chef de 42 ans, instructeur au camp de Mourmelon. À la suite d’un contrôle de routine, les gendarmes découvrent à l’arrière d’un combi Volkswagen, garé dans un chemin sans issue, un jeune touriste hongrois pieds et poings liés, totalement traumatisé, qui leur raconte ce qui vient de lui arriver. Pendant vingt heures, il a subi les pires sévices sexuels après avoir été pris en stop par son bourreau au péage de Chalon-Nord. Pierre Chanal est inculpé de viol, d’attentat à la pudeur et de séquestration, puis écroué à Mâcon.

Vous devez être abonné(e) pour pouvoir lire cet article

Découvrez toutes nos offres

J'en profite

Aussi en Jacques Pradel raconte

Voir plus d'articles

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs