Nicolas Feuz: «J’aimerais consacrer tout mon temps à l’écriture»
Entre intrigue et suspense, le dernier polar de l’écrivain et procureur Nicolas Feuz promet un dénouement renversant !
Alors qu’une adolescente victime de harcèlement se suicide en Suisse, sa meilleure amie disparaît le même jour. De leurs côtés, cinq détenues marginalisées de la prison de Lonay subissent les durs traitements d’une agente. Le procureur Jemsen mène l’enquête pour tenter d’identifier le lien entre tous ces personnages. Une enquête inédite et complexe.
Sans trop en dévoiler, d’où êtes-vous parti pour démarrer ce roman ?
C’est mon 18e polar, et j’avais envie cette fois d’un huis clos, d’une histoire qui se déroule entre quatre murs. Et rien de tel pour cela qu’une prison ! Quand j’étais juge d’instruction, j’ai visité toutes les prisons francophones de Suisse. Et celle de Lonay est réservée exclusivement aux femmes. Je m’en suis servi, mais je l’ai transformée en la noircissant pour les besoins du livre.










