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L’affaire Benbara (2/2)

Un député algérien disparaît mystérieusement à Paris. Règlement de comptes familial ou assassinat politique ?

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Chroniqueur Temps de lecture: 7 min

Rappel des faits : le corps d’un député algérien, Abdelkamel Benbara, mystérieusement disparu depuis le 9 janvier 2003, est découvert 20 jours plus tard dans le coffre de sa voiture à deux pas des Champs-Élysées… Grâce à un long cheveu noir retrouvé dans la main de la victime, la brigade criminelle chargée de l’enquête va résoudre une tortueuse affaire de famille. La mort du député n’avait pas été commanditée à un tueur à gages. Il ne s’agissait donc pas d’une affaire politique ou mafieuse. Les « experts » ont fait parler le cheveu retrouvé dans la main de la victime. Et l’ADN est sans appel : c’est celui de Ouardia Benakli, la sœur aînée de l’ex-compagne d’Abdelkamel Benbara, Louisa, abattue fin mars 2002 par Richard Durn, l’auteur de la tuerie de Nanterre.

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