Le triple crime de la rue Montaigne
Un assassin jugé et condamné, quoi de plus banal. Son cadavre transformé en… porte-cartes, c’est plus rare !
Nous sommes à Paris, le 18 mars 1887, dans un immeuble cossu du 17, rue Montaigne. Ce matin-là, vers 7 heures, Juliette Toulouse descend de sa chambre de bonne pour rejoindre, au 3e étage, l’appartement de sa patronne, Marie Regnault, une demi-mondaine d’une quarantaine d’années plus connue sous le nom de guerre de « Régine de Montille » par ses nombreux et riches amants. Comme d’habitude, elle frappe à plusieurs reprises à la porte de l’appartement. N’obtenant aucune réponse, elle insiste, mais Marie ne répond toujours pas à ses nombreux appels. Prise d’un mauvais pressentiment, Juliette descend chez la concierge, lui explique la situation et lui demande de prévenir la police…










