Accueil Jacques Pradel raconte

Le triple crime de la rue Montaigne

Un assassin jugé et condamné, quoi de plus banal. Son cadavre transformé en… porte-cartes, c’est plus rare !

Article réservé aux abonnés S'abonner
Chroniqueur Temps de lecture: 7 min

Nous sommes à Paris, le 18 mars 1887, dans un immeuble cossu du 17, rue Montaigne. Ce matin-là, vers 7 heures, Juliette Toulouse descend de sa chambre de bonne pour rejoindre, au 3e étage, l’appartement de sa patronne, Marie Regnault, une demi-mondaine d’une quarantaine d’années plus connue sous le nom de guerre de «  Régine de Montille  » par ses nombreux et riches amants. Comme d’habitude, elle frappe à plusieurs reprises à la porte de l’appartement. N’obtenant aucune réponse, elle insiste, mais Marie ne répond toujours pas à ses nombreux appels. Prise d’un mauvais pressentiment, Juliette descend chez la concierge, lui explique la situation et lui demande de prévenir la police…

Vous devez être abonné(e) pour pouvoir lire cet article

Découvrez toutes nos offres

J'en profite

Aussi en Jacques Pradel raconte

Voir plus d'articles

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs