Clémentine Célarié : « En Belgique, les gens ont un grand cœur »
Volubile et infatigable, la comédienne vient à Bruxelles dans un seule-en-scène. Dans « Je suis la maman du bourreau », elle vibre de tout son être pour son fils, prêtre pédophile, aux fautes impardonnables.
La maladie de Charcot avec « La danse immobile », Alzheimer avec « J’ai peur d’oublier » et la série « Mémoire vive », l’humour avec les handicapés de « Vestiaires » sur France 2 et maintenant « La maman du bourreau » : l’empathie semble vous tenir fort à cœur ?










