« On a tiré sur Aragon » : une enquête passionnante signée François Weerts
Dans Bruxelles en mutation urbanistique des années 60, un détective privé mène une enquête complexe sur une tentative d’attentat contre Louis Aragon, alors que le poète communiste descendait les marches du Lion de Waterloo !
La rivalité entre Aragon et Nizan, un règlement de comptes en pleine Occupation, la Guerre froide… Qui vous a inspiré tout ça ?
En particulier le destin de Willi Münzenberg, abattu en juin 1940 par un agent du NKVD sur ordre de Moscou. Il fut un célèbre militant allemand antinazi avant de décrier Staline. On est en pleine débâcle et tous les Allemands réfugiés en France sont internés. Pétain vient de prendre le pouvoir. Il n’est pas mentionné dans mon récit, mais il m’a servi de fil conducteur pour évoquer le contexte du pacte germano-soviétique ayant présidé à la « drôle de guerre » et à l’invasion de mai 40. Une plaie qui ne s’est jamais refermée pour l’Europe.










