Olivier Norek : « Si j’étais flic aujourd’hui, je serais triste »
Taille moyenne, regard vif, sourire doux, Olivier Norek ne colle pas à l’image stéréotypée du flic aguerri traqueur de criminels et auteur de best-sellers policiers. Son dernier roman, « Les guerriers de l’hiver », signe sa première incursion dans le domaine de l’Histoire en revenant sur un épisode guerrier méconnu opposant la Finlande à la Russie en 1939 avec le destin inouï de Simo, le sniper finlandais surnommé « la mort blanche » et qui reste à ce jour le plus grand tireur d’élite de l’Histoire. Un ouvrage qui lui a valu, pour la première fois, les honneurs du milieu littéraire et de concourir pour les prix Goncourt et Renaudot avec à la clé le Renaudot des Lycéens et le Jean Giono. Rencontre à Bruxelles.
« Les guerriers de l’Hiver » s’est retrouvé en lice pour des prix littéraires prestigieux alors qu’aucun de vos romans précédents n’avait séduit les jurys. Le polar serait-il dénigré ?










