Miki : « J’approche mes morceaux comme des films »
Voyez-vous cet EP comme une carte de visite ?
Miki : Oui, c’est un peu comme la couverture d’un livre, c’est le truc sur lequel on te juge au premier abord, mais qui sert à te présenter. Si on a envie de partir dans des délires, il faut les garder pour plus tard, parce que sinon les gens ne vont pas te comprendre (rires).
Vous proposez malgré tout un travail poussé sur le son et sur la construction de vos morceaux. Serait-ce lié à vos études en cinéma ?










