Sophie Tal Men : « J’aime faire pleurer mes lecteurs »
Un fils victime d’un accident de trottinette qui doit être amputé d’une jambe, une famille qui se disloque, le couple sous tension... Reproches et sentiments de culpabilité. Un jeune ado au désespoir. Un chien adopté pour soigner le vague à l’âme. Une petite sœur perdue. Dans ce maelström douloureux, la romancière mise tout sur « La tendresse des autres », un joli viatique.
Quand la vie vous malmène, la tendresse permet de s’en sortir ?
C’est vrai : la tendresse des siens, des parents. Au début, ce gamin est très en colère. Du haut de ses 10 ans, il pense que la vie ne vaut plus la peine d’être vécue. La tendresse va le réparer !
Neurologue de profession, plongée dans le milieu médical à Lorient, cela vous aide-t-il à bâtir vos intrigues ?









